LES ACTIVITÉS

PUBLICATIONS ET VENTE

1 - La série des Cahiers des Amis du Patrimoine de Haute Auvergne depuis 2006

N°3. L'église de Bredons par Michel Rouche (histoire), professeur émérite d'histoire médiévale à l'Université Paris IV - Sorbonne, Michel Jantzen (architecture), architecte en chef et inspecteur général des Monuments historiques, Anne Crété (mobilier avant le vol de 2002), historienne de l'art et Nadège Laplace (ornements liturgiques), master 1 d'histoire de l'art et master 2 des métiers du patrimoine, préface d'Yvon Alain, maire d'Albepierre-Bredons.

Albédia Imprimeurs, Aurillac, 2008, 87 p. 15 € (+ frais de port 3 €).
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Le retable majeur de Bredons figure en 4ème de couverture.

Silhouette caractéristique qui domine le carrefour de la Haute Auvergne, le prieuré de Bredons occupe, depuis 1 400 ans, un rôle de premier plan dans l'histoire religieuse. La refondation du prieuré, sous l'égide de Cluny, à la fin du XIe siècle, l'inscrit dans l'histoire du monachisme européen.

L'église est le seul édifice qui demeure d'un ensemble lus vaste aujourd'hui disparu; sa structure complexe témoigne de son histoire mouvementée. Les œuvres d'art exceptionnelles qu'elle a conservées forment un ensemble de premier plan : statues médiévales, mobilier liturgique, reliquaires, retables ornements. Église-martyre, victime d'une rafle au début de l'été 2002, qui la dépouilla de nombreux trésors, Bredons est aussi le symbole de la cupidité et de l'ignorance.

 

N°2. Carlat, deux églises, un rocher, une commanderie par Lucien Gerbeau, membre correspondant de la Société de l'Histoire et du Patrimoine de l'Ordre de Malte, préface de Louis-Jacques Liandier, conseiller général de Vic-en-Carladès,vice-président du Conseil Général du Cantal. Imprimerie Gerbert, Aurillac, 2006. 87 p. 15 € (+ frais de port 3 €).

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Restitution aux habitants de Carlat de l'histoire de leur église mais également de celle de ces familles vicomtales dont la résidence  aussi bien que la commanderie de Templiers et le couvent de clarisses disparurent en 1604.

la couverture 1 montre le rocher et l'église Saint-Avit et la couverture 4 présente le tableau rappelant la destruction de la forteresse et sa transcription.

 

N°1. Le château de Pesteils, Polminhac (Cantal) par Édouard Bouyé, directeur des archives départementales du Cantal et Benoît-Henry Papounaud, conservateur des AOA du Cantal, préface de Vincent Descœur, président du Conseil Général du Cantal. Imprimerie Gerbert, Aurillac, 2006. 70 p. 12 € (+ frais de port 3 €).
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Reviviscence de ceux qui ont habité cette maison depuis sept siècles, son donjon du Moyen Âge et ses fresques, son corps de logis du XVe siècle et ses superbes plafonds peints du XVIIe siècle, ainsi que les remaniements du début du XXe siècle.

Détail des peintures murales du XVe siècle du 1er étage du donjon, représentant César, Hector(?) à cheval et Achille (?), armés, sur fond d'arbres et de parterre fleuri. Restauration par Isy de Botton, fresquiste, en 1925.

 

2 -Éditions d'ouvrages  de 1992 à 2002

- Les tapisseries du canton de Salers. Descoeurs, J., Saint-Chamant, M. de et Garrigue, P., 1992, 70 p.
Épuisé

- Les magistrats d'Aurillac et leur cadre de vie au XVIIIe siècle. 1995. 47 p. 5 € (+ frais de port 2 €).
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- Art sacré contemporain, le Rouget - Cayrols (Cantal)  "Un chemin vers l'essentiel" œuvres de Jean Labellie. 1998, 105 p. 16 € (+ frais de port 3,50 €).

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Ensemble unique de la Châtaigneraie, du à Jean Labellie, peintre non figuratif, gage de haute spiritualité, et grand coloriste dont les vitraux aux bleus et aux rouges somptueux diffusent, dans les églises Sainte Thérèse au Rouget et Sainte Anne à Cayrols, une lumière propice au recueillement.

- Itinéraires du Patrimoine - La cathédrale Saint-Pierre de Saint-Flour. 2002, 56 p. 5 € (+ frais de port 2 €).

rédaction Joël Fouilheron, Mathilde Lavenu, Benoît-Henry Papounaud. Photographies. Roger Choplain, Jean-François Ferraton, Philippe Michalet .[et al.]

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Histoire de l’église cathédrale, si vénérable par son origine et sa consécration en 1466, si admirable par sa structure et ses proportions. Construite au sommet d’un éperon basaltique, en plusieurs étapes, sur un plan simple et fonctionnel, caractéristique du gothique flamboyant, sa façade occidentale associe deux fonctions : religieuse et civile et son chevet s’inscrit dans une composition hiérarchisée pyramidale. A l’intérieur, de nombreuses œuvres d’art attirent l’attention, telles l’un des très rares christs noirs en bois sculpté de France, de facture romane, la chasse des reliques de Saint-Flour et des vitraux conçus d’après les dessins de Viollet-le-Duc. La salle capitulaire abrite un trésor dont des pièces d’orfèvrerie illustrent plusieurs siècles de cet art et un ensemble de vêtements liturgiques appelés « ornements du roi ». Cet ouvrage est le premier à être consacré au patrimoine architectural du Cantal.

 

 
3 - Catalogues d'exposition de 1989 à 2001

- Jean Labéllie (Itinéraires).
Aurillac, les Écuries, mars - juin 2001. 86 p. 20 € (+ 4,50 € de port)  .

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Texte de présentation par Brigitte Mézard, CAOA du Cantal. Peintre contemporain, né au Rouget (Cantal) en 1920, créateur de vitraux et tapisseries, dont œuvre évolue depuis le réalisme des années 40 vers une abstraction lyrique des années 60-70 et un cheminement vers le Divin.

- Orfèvrerie en Haute Auvergne.

Aurillac, les Écuries, juin - septembre 1996. 241 p. 30 € (+ 4,50 €  de port).

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Réalisé par Brigitte Mézard, CAOA du Cantal. L'histoire de l'Orfèvrerie connaît des phases de rigueur contrastant avec d'autres, plus luxuriantes. Aux XIVe et XVe siècles les formes, les structures et les fonctions se fixent, tant pour les objets religieux que pour les objets profanes : pixide à l'origine du ciboire, monstrance à celle de l'ostensoir. Les décors varient et évoluent à partir de Louis XIV. Les siècles successifs adaptent les objets aux styles, mais les fonctions et structures restent et l'esprit d'innovation et de création s'applique surtout aux décors appliqués, gravés, ciselés.

- Les Majestés du Cantal.
Paris, Musée du Luxembourg, septembre - novembre 1992. 200 p. 20 € (+ 4,50 €  de port).

Disponible

Réalisé par Brigitte Mézard, CAOA du Cantal, et Bruno Saunier, inspecteur des monuments historiques. Malgré la fureur destructrice des guerres et des modes, L'Auvergne a conservé un patrimoine important et qui n'a pratiquement pas bougé. Elle connaît à l'époque romane un développement sans précédent du culte de la Vierge et les nombreuses statues crées en Haute Auvergne témoignent de la fidélité de cette région à représenter la Mère de Dieu. A la fin de l'époque médiévale et au XVe siècle de nombreuses églises sont dotées de statues de la Vierge de Pitié. Au XVIIe siècle, la Vierge occupe une place importante dans ce patrimoine et, à chaque étape, les artistes se sont attachés à représenter l'essentiel.

 

- L'empereur, le roi et la république. Les dons faits par l'État au diocèse de Saint-Flour

Saint-Flour, musée de la Haute Auvergne, juillet - septembre 1990, 50 p.

Épuisé

- La Vierge dans la statuaire du Cantal.
Aurillac, Mauriac, Saint-Flour, juin - octobre 1989. 115 p.

Épuisé

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