La série des Cahiers des Amis du Patrimoine de Haute Auvergne
N° 4 : Saint-Géraud d'Aurillac, onze siècles d'histoire.
par Edouard Bouyé, conservateur du patrimoine,directeur des archives départementales du Cantal, Véronique Breuil-Martinez, docteur ès-lettres, conservateur des Antiquités et Objets d'Art (CAOA) du Cantal, Lucien Gerbeau, membre correspondant de la Société de l'histoire et du patrimoine de l'ordre de Malte et Guilaine Pons, Master II de recherche en histoire de l'art, conservateur délégué des AOA du Cantal.
Albédia Imprimeurs, Aurillac, 2009, 254 p. 20 € (+ frais de port 4 €).
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Gothique,Saint-Géraud? Assurément, et c'est même ce qui fait son unité et son harmonie. Mais au delà de ses campagnes de constructions gothiques dses XVe, XVIe, XVIIe et XIXe siècles, on découvrira des élements de maçonnerie et de décoration romans, et même préromans, car l'édifice actuel s'élève au lieu même où Géraud d'Aurillac, saint laïc, mort en 909, fonda une abbaye bénédictine dont le moine le plus illustre fut Gerbert, devenu Sylvestre II, le pape de l'an mil. Grâce à des documents inédits, c'est toute la vie de l'abbaye, devenue chapitre de chanoines ern 1561, temple de l'Être suprême sous la Révolution et paroisse depuis le Concordat qui renait : histoire de foi, de culture, d'architecture et d'art. A travers des épisodes parfois mouvementés et hauts en couleurs, dont les sutures visibles dans la pierre, sont les témoins. L'abbaye, véritable matrice de la ville, tête de pont, au Moyen Âge d'un réseau monastique allant jusqu'en Espagne, a vu écrire dans ses murs des pages parfois majeures de l'histoire européenne. |
N°3. L'église de Bredons
par Michel Rouche (histoire), professeur émérite d'histoire médiévale à l'Université Paris IV - Sorbonne, Michel Jantzen (architecture), architecte en chef et inspecteur général des Monuments historiques, Anne Crété (mobilier avant le vol de 2002), historienne de l'art et Nadège Laplace (ornements liturgiques), master I d'histoire de l'art et master II des métiers du patrimoine, préface d'Yvon Alain, maire d'Albepierre-Bredons.
Albédia Imprimeurs, Aurillac, 2008, 87 p. 15 € (+ frais de port 3 €).
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Le retable majeur de Bredons figure en 4ème de couverture.
Silhouette caractéristique qui domine le carrefour de la Haute Auvergne, le prieuré de Bredons occupe, depuis 1 400 ans, un rôle de premier plan dans l'histoire religieuse. La refondation du prieuré, sous l'égide de Cluny, à la fin du XIe siècle, l'inscrit dans l'histoire du monachisme européen.
L'église est le seul édifice qui demeure d'un ensemble lus vaste aujourd'hui disparu; sa structure complexe témoigne de son histoire mouvementée. Les œuvres d'art exceptionnelles qu'elle a conservées forment un ensemble de premier plan : statues médiévales, mobilier liturgique, reliquaires, retables ornements. Église-martyre, victime d'une rafle au début de l'été 2002, qui la dépouilla de nombreux trésors, Bredons est aussi le symbole de la cupidité et de l'ignorance. |
N°2. Carlat, deux églises, un rocher, une commanderie
par Lucien Gerbeau, membre correspondant de la Société de l'Histoire et du Patrimoine de l'Ordre de Malte, préface de Louis-Jacques Liandier, conseiller général de Vic-en-Carladès,vice-président du Conseil Général du Cantal.
Imprimerie Gerbert, Aurillac, 2006. 87 p. 15 € (+ frais de port 3 €).
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Restitution aux habitants de Carlat de l'histoire de leur église mais également de celle de ces familles vicomtales dont la résidence aussi bien que la commanderie de Templiers et le couvent de clarisses disparurent en 1604.
la couverture 1 montre le rocher et l'église Saint-Avit et la couverture 4 présente le tableau rappelant la destruction de la forteresse et sa transcription.
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N°1. Le château de Pesteils, Polminhac (Cantal)
par Édouard Bouyé, directeur des archives départementales du Cantal et Benoît-Henry Papounaud, conservateur des AOA du Cantal, préface de Vincent Descœur, président du Conseil Général du Cantal.
Imprimerie Gerbert, Aurillac, 2006. 70 p. 12 € (+ frais de port 3 €).
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Reviviscence de ceux qui ont habité cette maison depuis sept siècles, son donjon du Moyen Âge et ses fresques, son corps de logis du XVe siècle et ses superbes plafonds peints du XVIIe siècle, ainsi que les remaniements du début du XXe siècle.Détail des peintures murales du XVe siècle du 1er étage du donjon, représentant César, Hector(?) à cheval et Achille (?), armés, sur fond d'arbres et de parterre fleuri. Restauration par Isy de Botton, fresquiste, en 1925.
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