Cantal Patrimoine
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Patrimoine cantal
Cahiers    
 

La série des Cahiers des Amis du Patrimoine de Haute Auvergne

N° 6 : l'hôtel de la préfecture et les préfets du Cantal.
 Edifice construit de 1800 à 1806 sur les plans de l'ingénieur Lallié, puis achevé en 1814 par l'ingénieur Demets, représentant la première préfecture bâtie en tant que telle en France. De style néo-classique, il se compose d'un  avant-corps à fronton sur la façade ouest et d'une rotonde, tous deux ornés d'un décor de pilastres doriques et de frise à métopes. L'intérieur de la rotonde abrite un salon Empire avec parquet en marqueterie étoile et coupole à caissons en stuc.

Albédia Imprimeurs, Aurillac, 2012, 254 pages, illustrations couleur, 20 euros. Disponible à partir du 23 janvier 2012 en librairie ou au siège de l’association (A.A.P.H.A. B.P. 719 15007 Aurillac cedex + frais de port 4 €).

N° 5 : Musée Alfred Douët de Saint-Flour, guide des collections de peinture des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
Alfred Douët, homme de culture, collectionneur passionné et mécène éclairé, consacra son immense fortune à l’Art. L’élément moteur de ce musée est le legs Douët, abrité derrière les murs d'une magnifique maison Renaissance (ancienne maison consulaire), modernisée par la Fondation de la Caisse d’Epargne. Le nouvel éclairage sur les collections de peinture est donné par l’historienne de l’art, Guilaine Pons, CDAOA du Cantal. Ce guide de la peinture du musée Douët représente la conjoncture heureuse et nécessaire d’un collectionneur d’art, d’une fondation de banque et d’une historienne de l’art passionnée et compétente.
Guilaine Pons "Guide des collections de peinture du XVIe, XVIIe et XVIIIe siècle du musée Alfred Douët de Saint-Flour". Editions Un, Deux...Quatre, Clermont-Ferrand, 2011, 109 p. illustrations couleurs, 18 euros. Disponible au musée Douët de Saint-Flour ou au siège de l’association (A.A.P.H.A. B.P. 719 15007 Aurillac cedex + frais de port 4 €). 

N° 4 : Saint-Géraud d'Aurillac, onze siècles d'histoire. 
L’ouvrage "Saint-Géraud d’Aurillac. Onze siècles d’histoire" primé par l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand
Cet ouvrage collectif a été récompensé par le prix « Grellet de la Deyte » 2010 de l’Académie des Siences, Belles-Lettres et Arts de Clermont, r
emis, le 19 janvier 2011, par M. Philippe Auserve, président de l’Académie de Clermont, en présence de M. Bernard Dantal, adjoint au maire de Clermont en charge de l’enseignement supérieur, et de Mme Vatin-Pérignon, présidente de l’association des amis du patrimoine de Haute-Auvergne. Dans son rapport sur le prix, Mme Annie Regond, maître de conférences en histoire de l’art moderne à l’université Blaise-Pascal, a souligné les qualités à la fois scientifiques et pédagogiques de l’ouvrage.
Fondée par Saint-Géraud à la fin du IXe siècle, l’abbaye conserve quelques traces romanes remarquables, mais elle est essentiellement gothique et néo-gothique. Les œuvres d’art que recèle le monument, la place de l’abbaye dans la ville d’Aurillac, le réseau des dépendances de Saint-Géraud dans tout le sud de la France et en Espagne sont bien mis en valeur.
E. Bouyé, V. Breuil, L. Gerbeau, G. Pons, "Saint-Géraud d’Aurillac. Onze siècles d’histoire", Albédia Imprimeurs, Aurillac, 2009, 254 pages, illustrations couleur, 20 euros. Disponible en librairie ou au siège de l’association (A.A.P.H.A. B.P. 719 15007 Aurillac cedex + frais de port 4 €). 

Gothique, Saint-Géraud? Assurément, et c'est même ce qui fait son unité et son harmonie. Mais au delà de ses campagnes de constructions gothiques des XVe, XVIe, XVIIe et XIXe siècles, on découvrira des élements de maçonnerie et de décoration romans, et même préromans, car l'édifice actuel s'élève au lieu même où Géraud d'Aurillac, saint laïc, mort en 909, fonda une abbaye bénédictine dont le moine le plus illustre fut Gerbert, devenu Sylvestre II, le pape de l'an mil. Grâce à des documents inédits, c'est toute la vie de l'abbaye, devenue chapitre de chanoines ern 1561, temple de l'Être suprême sous la Révolution et paroisse depuis le Concordat qui renait : histoire de foi, de culture, d'architecture et d'art. A travers des épisodes parfois mouvementés et hauts en couleurs, dont les sutures visibles dans la pierre, sont les témoins. L'abbaye, véritable matrice de la ville, tête de pont, au Moyen Âge d'un réseau monastique allant jusqu'en Espagne, a vu écrire dans ses murs des pages parfois majeures de l'histoire européenne.


N°3. L'église de Bredons
par Michel Rouche (histoire), professeur émérite d'histoire médiévale à l'Université Paris IV - Sorbonne, Michel Jantzen (architecture), architecte en chef et inspecteur général des Monuments historiques, Anne Crété (mobilier avant le vol de 2002), historienne de l'art et Nadège Laplace (ornements liturgiques), master I d'histoire de l'art et master II des métiers du patrimoine, préface d'Yvon Alain, maire d'Albepierre-Bredons.
Albédia Imprimeurs, Aurillac, 2008, 87 p. 15 € (+ frais de port 3 €).
Disponible

Le retable majeur de Bredons figure en 4ème de couverture.
Silhouette caractéristique qui domine le carrefour de la Haute Auvergne, le prieuré de Bredons occupe, depuis 1 400 ans, un rôle de premier plan dans l'histoire religieuse. La refondation du prieuré, sous l'égide de Cluny, à la fin du XIe siècle, l'inscrit dans l'histoire du monachisme européen.
L'église est le seul édifice qui demeure d'un ensemble lus vaste aujourd'hui disparu; sa structure complexe témoigne de son histoire mouvementée. Les œuvres d'art exceptionnelles qu'elle a conservées forment un ensemble de premier plan : statues médiévales, mobilier liturgique, reliquaires, retables ornements. Église-martyre, victime d'une rafle au début de l'été 2002, qui la dépouilla de nombreux trésors, Bredons est aussi le symbole de la cupidité et de l'ignorance.

 N°2. Carlat, deux églises, un rocher, une commanderie
par Lucien Gerbeau, membre correspondant de la Société de l'Histoire et du Patrimoine de l'Ordre de Malte, préface de Louis-Jacques Liandier, conseiller général de Vic-en-Carladès,vice-président du Conseil Général du Cantal.
Imprimerie Gerbert, Aurillac, 2006. 87 p. 15 € (+ frais de port 3 €).
Disponible

Restitution aux habitants de Carlat de l'histoire de leur église mais également de celle de ces familles vicomtales dont la résidence aussi bien que la commanderie de Templiers et le couvent de clarisses disparurent en 1604.

la couverture 1 montre le rocher et l'église Saint-Avit et la couverture 4 présente le tableau rappelant la destruction de la forteresse et sa transcription.

N°1. Le château de Pesteils, Polminhac (Cantal)
par Édouard B
ouyé, directeur des archives départementales du Cantal et Benoît-Henry Papounaud, conservateur des AOA du Cantal, préface de Vincent Descœur, président du Conseil Général du Cantal.
Imprimerie Gerbert, Aurillac, 2006. 70 p. 12 € (+ frais de port 3 €).
Disponible

Reviviscence de ceux qui ont habité cette maison depuis sept siècles, son donjon du Moyen Âge et ses fresques, son corps de logis du XVe siècle et ses superbes plafonds peints du XVIIe siècle, ainsi que les remaniements du début du XXe siècle.Détail des peintures murales du XVe siècle du 1er étage du donjon, représentant César, Hector(?) à cheval et Achille (?), armés, sur fond d'arbres et de parterre fleuri. Restauration par Isy de Botton, fresquiste, en 1925.

 

 

 

 

Association des Amis du Patrimoine de Haute Auvergne -  BP 729 15007 AURILLAC cedex - aapha@patrimoine-cantal.com