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La série des Cahiers des Amis du Patrimoine de Haute Auvergne
  • Art nouveau Art déco en co-production avec la société La Haute Auvergne
    07/06/2016
    Art nouveau Art déco en co-production avec la société La Haute Auvergne

    En avril 2015, l'atelier des Amis du Patrimoine de la Haute-Auvergne, sur le thème de l'Art Nouveau et l'Art déco dans le Cantal, s'est déroulé à Aurillac et a connu un grand succès.  S'en est suivie une collaboration entre la Société de Haute-Auvergne et l'Association des Amis du Patrimoine de la Haute-Auvergne ainsi que la publication commune du numéro thématique de la Revue de Haute-Auvergne sur ce même thème (2016, T78, N°1). Original dans sa conception et abondamment illustré, cet ouvrage, écrit et publié en partenariat entre la société littéraire « la Haute Auvergne » et l’Association des Amis du Patrimoine de Haute Auvergne, inclut de nombreuses études, inédites.

    L’Art nouveau et l’Art déco sont peu illustrés dans le Cantal. L’ouvrage met en lumière un patrimoine cantalien d’intérêt, peu étudié à ce jour, le but final étant bien sûr, d’encourager le lecteur vers la découverte d’un patrimoine sortant de l’ordinaire et réparti dans tout le département. Madame Breuil-Martinez, Conservatrice des Antiquités et Objets d’art du Cantal, directrice adjointe à l’action culturelle et chef de projet patrimoine au conseil départemental du Cantal, propose une approche chronologique en commençant par l’Art nouveau, illustré par les baies de la villa Suzanne d’Aurillac, le château de la Cheyrelle à Dienne, une maison de bourg à Chavagnac et l’ancienne école de filles de Riom-ès-Montagnes pour les bâtiments. Concernant le mobilier, deux œuvres que tout semble opposer, ayant appartenu au collectionneur sanflorain Alfred Douët retiennent l’attention : une vitrine raffinée signée par Louis Majorelle, co-fondateur de l’Ecole de Nancy et une horloge de plancher pyrogravée de l’artiste Victor Fonfreide. La deuxième partie est consacrée aux productions et références Art déco cantaliennes: De l’architecture commémorative des monuments aux morts de Fix Massau à Saint-Martin-Valmeroux et de Labro en l’honneur du Président de la République Paul Doumer à Aurillac, à l’architecture et aux vitraux de l’atelier Mauméjean dans tout le département, tout en découvrant le patrimoine thermal,  les cloches sans oublier l’immense production de maisons particulières, hôtels, cinémas et bâtiments publics de l’architecte aurillacois George Breuil.

  • N° 7 : Le Chassan - un château, une famille.
    03/02/2015
    N° 7 : Le Chassan - un château, une famille.

    Par-delà le cours actuel de la Truyère et la retenue du barrage de Granval, aux confins du massif volcanique du Cantal, des monts d'Aubrac et de l'imposante masse granitique de la Margeride barrant l'horizon au soleil levant, campé à 950 m d'altitude sur le plateau gneissique du vieux socle du Massif Central, le château du Chassan apparaît comme une élégante demeure Louis XVI, exemple unique et raffiné de l'architecture du XVIIIe siècle dans le Cantal, dont le décor interieur n'a pas été modifié.
    Unique également est l'histoire de la famille qui fait vivre les lieux depuis le XIVe siècle et reflète au travers des générations celle de la Haute-Auvergne.

    Photo : « Chateau du Chassan 2012 » par © W.Mechelke / Wikimedia Commons.

  • N° 6 : L'hôtel de la préfecture et les préfets du Cantal
    03/02/2015
    N° 6 : L'hôtel de la préfecture et les préfets du Cantal

    Edifice construit de 1800 à 1806 sur les plans de l'ingénieur Lallié, puis achevé en 1814 par l'ingénieur Demets, représentant la première préfecture bâtie en tant que telle en France. De style néo-classique, il se compose d'un avant-corps à fronton sur la façade ouest et d'une rotonde, tous deux ornés d'un décor de pilastres doriques et de frise à métopes. L'intérieur de la rotonde abrite un salon Empire avec parquet en marqueterie étoile et coupole à caissons en stuc.

    C'est la 1ère fois qu'est édité un cahier concernant le patrimoine civil, appartenant à l'Administration de l'Etat. Marc-René Bayle, préfet du Cantal en 2012 et Edouard Bouyé, conservateur en chef du Patrimoine et directeur des Archives du Cantal, ont réuni toutes les compétences nécessaires à la réussite de cet ouvrage en deux parties : l'hôtel au cœur de la ville avec Pascale Francisco, chef du service de l'architecture et du patrimoine, Véronique Breuil-Martinez, docteur-ès-lettres et CAOA du Cantal, Myriam Delclaux, expert judiciaire, Virginie Inguenaud, conservateur du Patrimoine et Vincent Flauraud, maître de conférence d'histoire contemporaine à l'Université Blaise Pascal et président de la société littéraire La Haute Auvergne. Les Figures  ont été dressées par Jean-Pierre Serre et Marc-René Bayle, docteurs-ès-lettres, Edouard Bouyé, archiviste-paléographe, Jean-Luc François, professeur d'histoire-géographie au collège de la Treilhe, Eugène Martres, professeur au lycée Emile Duclaux, Marc-Olivier Baruch, polytechnicien, normalien, historien de la France contemporaine, Jean Deleplanque, ancien préfet, Michel Teyssedou, agriculteur et Laurent Vercruysse, secrétaire général de la préfecture.

    Albédia Imprimeurs, Aurillac, 2012, 254 pages, illustrations couleur, 20 euros.  en librairie ou au siège de l’association (A.A.P.H.A. B.P. 719 15007 Aurillac cedex frais de port 4 €).

  • N° 5 : Musée Alfred Douët de Saint-Flour, guide des collections de peinture des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles
    03/02/2015
    N° 5 : Musée Alfred Douët de Saint-Flour, guide des collections de peinture des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles

    Alfred Douët, homme de culture, collectionneur passionné et mécène éclairé, consacra son immense fortune à l’Art. L’élément moteur de ce musée est le legs Douët, abrité derrière les murs d'une magnifique maison Renaissance (ancienne maison consulaire), modernisée par la Fondation de la Caisse d’Epargne. Le nouvel éclairage sur les collections de peinture est donné par l’historienne de l’art, Guilaine Pons, CDAOA du Cantal. Ce guide de la peinture du musée Douët représente la conjoncture heureuse et nécessaire d’un collectionneur d’art, d’une fondation de banque et d’une historienne de l’art passionnée et compétente.
    Guilaine Pons "Guide des collections de peinture du XVIe, XVIIe et XVIIIe siècle du musée Alfred Douët de Saint-Flour".
    Editions Un, Deux...Quatre, Clermont-Ferrand, 2011, 109 p. illustrations couleurs, 18 euros.  au musée Douët de Saint-Flour ou au siège de l’association (A.A.P.H.A. B.P. 719 15007 Aurillac cedex frais de port 4 €).

  • N° 4 : Saint-Géraud d'Aurillac, Onze siècles d'histoire
    03/02/2015
    N° 4 : Saint-Géraud d'Aurillac, Onze siècles d'histoire

    L’ouvrage Saint-Géraud d’Aurillac.
    Onze siècles d’histoire" primé par l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand

    Cet ouvrage collectif a été récompensé par le prix « Grellet de la Deyte » 2010 de l’Académie des Siences, Belles-Lettres et Arts de Clermont, remis, le 19 janvier 2011, par M. Philippe Auserve, président de l’Académie de Clermont, en présence de M. Bernard Dantal, adjoint au maire de Clermont en charge de l’enseignement supérieur, et de Mme Vatin-Pérignon, présidente de l’association des amis du patrimoine de Haute-Auvergne. Dans son rapport sur le prix, Mme Annie Regond, maître de conférences en histoire de l’art moderne à l’université Blaise-Pascal, a souligné les qualités à la fois scientifiques et pédagogiques de l’ouvrage.
    Fondée par Saint-Géraud à la fin du IXe siècle, l’abbaye conserve quelques traces romanes remarquables, mais elle est essentiellement gothique et néo-gothique. Les œuvres d’art que recèle le monument, la place de l’abbaye dans la ville d’Aurillac, le réseau des dépendances de Saint-Géraud dans tout le sud de la France et en Espagne sont bien mis en valeur.

    E. Bouyé, V. Breuil, L. Gerbeau, G. Pons, "Saint-Géraud d’Aurillac. Onze siècles d’histoire", Albédia Imprimeurs, Aurillac, 2009, 254 pages, illustrations couleur, 20 €.  en librairie ou au siège de l’association (A.A.P.H.A. B.P. 719 15007 Aurillac cedex frais de port 4 €).

    Gothique, Saint-Géraud ? Assurément, et c'est même ce qui fait son unité et son harmonie. Mais au delà de ses campagnes de constructions gothiques des XVe, XVIe, XVIIe et XIXe siècles, on découvrira des éléments de maçonnerie et de décoration romans, et même préromans, car l'édifice actuel s'élève au lieu même où Géraud d'Aurillac, saint laïc, mort en 909, fonda une abbaye bénédictine dont le moine le plus illustre fut Gerbert, devenu Sylvestre II, le pape de l'an mil. Grâce à des documents inédits, c'est toute la vie de l'abbaye, devenue chapitre de chanoines ern 1561, temple de l'Être suprême sous la Révolution et paroisse depuis le Concordat qui renait : histoire de foi, de culture, d'architecture et d'art. A travers des épisodes parfois mouvementés et hauts en couleurs, dont les sutures visibles dans la pierre, sont les témoins. L'abbaye, véritable matrice de la ville, tête de pont, au Moyen Âge d'un réseau monastique allant jusqu'en Espagne, a vu écrire dans ses murs des pages parfois majeures de l'histoire européenne.

  • N°3. L'église de Bredons
    03/02/2015
    N°3. L'église de Bredons

    Par Michel Rouche (histoire), professeur émérite d'histoire médiévale à l'Université Paris IV - Sorbonne, Michel Jantzen (architecture), architecte en chef et inspecteur général des Monuments historiques, Anne Crété (mobilier avant le vol de 2002), historienne de l'art et Nadège Laplace (ornements liturgiques), master I d'histoire de l'art et master II des métiers du patrimoine, préface d'Yvon Alain, maire d'Albepierre-Bredons.

    Albédia Imprimeurs, Aurillac, 2008, 87 p. 15 € ( frais de port 4 €).

    Le retable majeur de Bredons figure en 4ème de couverture.
    Silhouette caractéristique qui domine le carrefour de la Haute Auvergne, le prieuré de Bredons occupe, depuis 1 400 ans, un rôle de premier plan dans l'histoire religieuse. La refondation du prieuré, sous l'égide de Cluny, à la fin du XIe siècle, l'inscrit dans l'histoire du monachisme européen.

    L'église est le seul édifice qui demeure d'un ensemble lus vaste aujourd'hui disparu; sa structure complexe témoigne de son histoire mouvementée. Les œuvres d'art exceptionnelles qu'elle a conservées forment un ensemble de premier plan : statues médiévales, mobilier liturgique, reliquaires, retables ornements. Église-martyre, victime d'une rafle au début de l'été 2002, qui la dépouilla de nombreux trésors, Bredons est aussi le symbole de la cupidité et de l'ignorance.

  • N°2. Carlat, deux églises, un rocher, une commanderie
    03/02/2015
    N°2. Carlat, deux églises, un rocher, une commanderie

    Par Lucien Gerbeau, membre correspondant de la Société de l'Histoire et du Patrimoine de l'Ordre de Malte, préface de Louis-Jacques Liandier, conseiller général de Vic-en-Carladès, vice-président du Conseil Général du Cantal.

    Imprimerie Gerbert, Aurillac, 2006. 87 p. 15 € ( frais de port 4 €).

    Restitution aux habitants de Carlat de l'histoire de leur église mais également de celle de ces familles vicomtales dont la résidence aussi bien que la commanderie de Templiers et le couvent de clarisses disparurent en 1604.

    La couverture 1 montre le rocher et l'église Saint-Avit et la couverture 4 présente le tableau rappelant la destruction de la forteresse et sa transcription.

  • N°1. Le château de Pesteils, Polminhac (Cantal)
    03/02/2015
    N°1. Le château de Pesteils, Polminhac (Cantal)

    Par Édouard Bouyé, directeur des archives départementales du Cantal et Benoît-Henry Papounaud, conservateur des AOA du Cantal, préface de Vincent Descœur, président du Conseil Général du Cantal.
    Imprimerie Gerbert, Aurillac, 2006. 70 p. 12 € ( frais de port 3 €).

    Reviviscence de ceux qui ont habité cette maison depuis sept siècles, son donjon du Moyen Âge et ses fresques, son corps de logis du XVe siècle et ses superbes plafonds peints du XVIIe siècle, ainsi que les remaniements du début du XXe siècle.Détail des peintures murales du XVe siècle du 1er étage du donjon, représentant César, Hector(?) à cheval et Achille (?), armés, sur fond d'arbres et de parterre fleuri. Restauration par Isy de Botton, fresquiste, en 1925.