L'ASSOCIATION
   

L'association "Les Amis du Patrimoine de Haute Auvergne" (A.A.P.H.A), créée en 1988 dans le cadre de la loi de 1901, non confessionnelle, apolitique et sans but lucratif, s'est donné pour diverses

tâches de contribuer à faire connaître, promouvoir, mettre en valeur et sauvegarder le riche patrimoine artistique, ancien ou contemporain, civil ou religieux, de Haute Auvergne (département du Cantal),

 

 

En participant à sa connaissance par :

 

- les Ateliers des Amis du Patrimoine de Haute Auvergne qui portent, chaque année, sur  des sujets différents tels la restauration, l'orfèvrerie, la cristallerie, l'ébénisterie, la marqueterie, les archives sonores, le vitrail et la sécurité des objets d'art.

 

- les Cahiers des Amis du Patrimoine de Haute Auvergne dont la rédaction est confiée à des spécialistes de renom et traitent  du patrimoine mobilier ou immobilier du Cantal.

 

En participant à sa restauration et à sa protection

par l'attribution du prix annuel Brigitte Mézard de 1 500  € pour la restauration et/ou la sécurisation d’objets mobiliers du Cantal dont l'aide aux communes, pour la mise en sécurité des objets cultuels de leurs églises.

 

En contribuant à sa recherche

par l'octroi d'une bourse d'étude annuelle de 1 500 €, destinée à aider un (ou une) étudiant(e) en Histoire de l'art travaillant sur un sujet intéressant le patrimoine du Cantal,

 

En diffusant ses publications

au cours de réunions et d'assemblées culturelles programmées pendant l'année.

 

En trouvant ses ressources

dans les cotisations des membres adhérents et bienfaiteurs, dans des subventions diverses (Conseil Général, communes, associations paroissiales, sponsors...) et dans les recettes perçues à l'occasion des manifestations qu'elle organise et des ouvrages qu'elle édite.

Église Saint Médard de Deux-Verges près de Chaudes-Aigues

A l'origine, l'église romane, placée sous la protection de St Médard et St Blaise, faisait partie d'un prieuré donné à l'évêché de Saint-Flour en 1274 et qui, en 1648, est rattaché au chapitre de Chaudes-Aigues par l'évêque, Jacques de Montrouge. Construit en plusieurs étapes, l'édifice surmonté d'un clocher à peigne et d'une croix en granite est, en 1989, désaffecté et quasi oublié. Mais en 2004 il renaît, grâce à la ténacité du maire (M. Vital Gendre) de Deux-Verges et de son conseil et en 2007 sont achevées les restaurations et la mise en sécurité. La restauration (2005) du retable du maître-autel et des statues est due à Patrice Fallu du Puy-en-Velay.

 

 

Une des dernières actions de l'Association en matière de restauration

 

La crucifixion du maître-autel de l'église de Deux-Verges avant restauration

œuvre anonyme du XIXe siècle , huile sur toile, maître-autel.

Restauration en 2006 par l'Atelier de Sandrine Cailhol à Cassagnes (Lot).

L'artiste anonyme a placé la scène au pied des murs de Jérusalem, sous un ciel sombre. Le Christ est mort, les yeux clos et la tête penchée à gauche. Il est encadré par sa Mère, à sa droite, prototype des Vierges de douleurs et par saint Médard à sa gauche, représenté en évêque avec une crosse épiscopale. La présence de ce saint se justifie par le vocal de l'église et montre le désir du commenditaire d'offrir cette oeuvre à cette église. Au pied de la croix, un crâne et un serpent.

La commune de Deux-Verges a obtenu le prix Brigitte Mézard 2007 pour l'aider à la restauration de cette crucifixion.

      

 

        

Sandrine Cailhol, restauratrice

La crucifixion du maître-autel de l'église de Deux-Verges

pendant et  après restauration