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L'ASSOCIATION L'association "Les Amis du Patrimoine de Haute Auvergne" (A.A.P.H.A), créée en 1988 dans le cadre de la loi de 1901, non confessionnelle, apolitique et sans but lucratif, s'est donné pour diverses tâches de contribuer à faire connaître, promouvoir, mettre en valeur et sauvegarder le riche patrimoine artistique, ancien ou contemporain, civil ou religieux, de Haute Auvergne (département du Cantal),
En participant à sa connaissance par :
- les Ateliers des Amis du Patrimoine de Haute Auvergne qui portent, chaque année, sur des sujets différents tels la restauration, l'orfèvrerie, la cristallerie, l'ébénisterie, la marqueterie, les archives sonores, le vitrail et la sécurité des objets d'art.
- les Cahiers des Amis du Patrimoine de Haute Auvergne dont la rédaction est confiée à des spécialistes de renom et traitent du patrimoine mobilier ou immobilier du Cantal.
En participant à sa restauration et à sa protection par l'attribution du prix annuel Brigitte Mézard de 1 500 € pour la restauration et/ou la sécurisation d’objets mobiliers du Cantal dont l'aide aux communes, pour la mise en sécurité des objets cultuels de leurs églises.
En contribuant à sa recherche par l'octroi d'une bourse d'étude annuelle de 1 500 €, destinée à aider un (ou une) étudiant(e) en Histoire de l'art travaillant sur un sujet intéressant le patrimoine du Cantal,
En diffusant ses publications au cours de réunions et d'assemblées culturelles programmées pendant l'année.
En trouvant ses ressources dans les cotisations des membres adhérents et bienfaiteurs, dans des subventions diverses (Conseil Général, communes, associations paroissiales, sponsors...) et dans les recettes perçues à l'occasion des manifestations qu'elle organise et des ouvrages qu'elle édite. Église Saint Médard de Deux-Verges près de Chaudes-Aigues
Une des dernières actions de l'Association en matière de restauration
La crucifixion du maître-autel de l'église de Deux-Verges avant restauration œuvre anonyme du XIXe siècle , huile sur toile, maître-autel. Restauration en 2006 par l'Atelier de Sandrine Cailhol à Cassagnes (Lot). L'artiste anonyme a placé la scène au pied des murs de Jérusalem, sous un ciel sombre. Le Christ est mort, les yeux clos et la tête penchée à gauche. Il est encadré par sa Mère, à sa droite, prototype des Vierges de douleurs et par saint Médard à sa gauche, représenté en évêque avec une crosse épiscopale. La présence de ce saint se justifie par le vocal de l'église et montre le désir du commenditaire d'offrir cette oeuvre à cette église. Au pied de la croix, un crâne et un serpent. La commune de Deux-Verges a obtenu le prix Brigitte Mézard 2007 pour l'aider à la restauration de cette crucifixion.
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